Les communes qui agissent en faveur des animaux

Ce sont elles qui ont le pouvoir d'interdire la venue d'un cirque avec animaux sur leur territoire. Lesquelles ont déjà sauté le pas ?

Si vous souhaitez solliciter votre mairie pour qu'elle prenne un arrêté d'interdiction, n'hésitez pas à nous contacter et nous vous y aiderons. Des modèles de documents sont également disponibles dans la rubrique Agir.

Élus locaux, téléchargez notre modèle de délibération pour interdire l'installation de cirques avec animaux sur votre commune.

 

Dernière mise à jour : 
26/09/2016

Légende

En avril 2016, Ajaccio, ville de 67 500 habitants, a voté l'interdiction d'installation des cirques avec animaux sur son territoire.

Novembre 2008, Bagnolet, 6ème ville pour des cirques sans animaux.

Le maire (PCF) de Bagnolet, Marc Everbecq, se prononce pour l’interdiction des animaux sauvages dans les cirques : « Des chiens, des colombes peuvent trouver du bien-être dans un cirque. Ce n’est pas le cas des animaux dits sauvages, dont beaucoup d’associations disent qu’ils souffrent de troubles du comportement », explique un responsable. Pour appuyer son choix, la commune invoque… le Code rural, qui stipule que tout animal « doit être placé dans des conditions compatibles avec les impératifs de son espèce».

Source : Le Parisien, 01/11/2008 - 09/11/2008

La ville de Bessancourt (Val d'Oise) dans une délibération en date du 31 mai 2007 "renonce à recevoir sur son territoire tout cirque détenant des animaux sauvages".

Le 2 mai 2016, la ville de Chartres (Eure-et-Loir) a adopté la résolution proposée par David Lebon renonçant "à accueillir des cirques détenant des animaux sauvages sur le territoire communal".

Vernaisson et Chassieu, villes du Grand Lyon, renoncent à recevoir les cirques avec animaux. Monsieur Alain Darlay, maire de Chassieu, nous a transmis la délibération de sa ville, le 13 juillet 2010. Cette résolution a été voté à l'unanimité sur la base notamment des propositions faites par Code Animal par le biais de sa résolution.

L'association Dignité Animale a multiplié les rencontres et démarches afin d'expliquer le bien fondé de cette décision.

Juillet 2009 : la ville de Creil dans l'Oise interdit les cirques présentant des animaux.

La commune d'Esbly, en Seine-et-Marne, interdit depuis janvier 2016 l'installation de spectacles et de cirques détenant des animaux sauvages sur son territoire.

À Fontenay-sous-bois (Val de Marne), un arrêté en date du 1er septembre signé par le sénateur-maire Jean-François Voguet stipule que "l’installation de cirques détenant des animaux sauvages et/ou domestiques (exceptés les chevaux, les chats, les chiens, les colombidés, les lapins), en vue de leur présentation au public, est interdite sur le territoire de la commune de Fontenay-sous-Bois".

Par délibération du 19 septembre 2016, la commune de Furiani, en Haute-Corse, interdit l'installation des cirques détenant des animaux sauvages sur son territoire.

En avril 2016, la municipalité de Gainneville, en Seine-Maritime, a interdit l'installation de cirques avec animaux sauvages sur son territoire : "La municipalité est garante de la moralité publique et la mise en spectacle d'animaux sauvages ou de certains animaux domestiques dans des conditions incompatibles avec leurs besoins biologiques et leur habitat constitue une atteinte aux valeurs de respect de la nature et de l'environnement protégées par notre constitution."
 

Le 13 avril 2016, la municipalité d'Hayange (Moselle) a adopté une motion interdisant l'installation sur le territoire de la commune de cirques avec animaux sauvages.
 

La ville d'Illkirch (Bas-Rhin) a adopté à l'unanimité une motion sur le refus d'accepter des cirques détenant des animaux sauvages à compter du 9 octobre 2006.

La commune de Jœuf, en Meurthe-et-Moselle, a interdit l'installation sur son territoire de cirques détenant des animaux sauvages en cage, et n'autorise que des établissements "présentant au public des animaux domestiques pouvant être détenus en liberté, dans un enclos extérieur ou attachés".

Troisième commune à agir en 2016 pour mettre fin aux spectacles avec animaux : La Ciotat. En mars, à l'initiative du maire, Patrick Boré, le conseil municipal a adopté une délibération interdisant la présence de cirques avec des animaux sauvages sur le territoire de la commune.

La mairie a pris un arrêté en 2012 interdisant l'installation de cirques avec ménagerie sur son territoire.

Première commune en 2016 à prendre un arrêté pour interdire l'installation de cirques avec animaux : Lescar, dans les Pyrénées-Atlantiques.

En février 2016, la ville de Lieusaint, en Seine-et-Marne, a décidé de « renoncer à recevoir sur son territoire tout cirque détenant des animaux sauvages ».

La commune varoise a renoncé à accueillir des cirques détenant des animaux sauvages le 1er août 2016.

Par délibération du 23 mai 2016, la commune de Magny-le-Hongre, en Seine-et-Marne, a renoncé "à recevoir sur son territoire tout cirque détenant des animaux sauvages".

En juin 2016, la municipalité de Marcilly-d'Azergues (Rhône) a voté par 9 voix pour (et 4 abstentions) l'interdiction pour les cirques détenant des animaux sauvages de se produire sur son territoire.

Octobre 2008 - Montreuil, 4ème ville française décidant d'interdire les cirques avec animaux. La sénatrice-maire et ancienne ministre de l'environnement, Dominique Voynet vient de décider, suite à de nombreuses lettres de personnes indignées par la condition des animaux dans les cirques de restreindre les autorisations aux seuls cirques ne possédant aucun animal. « Je tiens à vous assurer que les conditions nécessaires ont été données aux services de la ville pour que les autorisations d’installation soient dorénavant délivrées uniquement aux cirques ne possédant pas d’animaux. »

Le syndicat national du cirque s'indigne bien entendu de cette décision, en affirmant une fois de plus qu'il n'y a pas de maltraitance, tentant de faire croire que nos propos porteraient sur la dénonciation de violences gratuites, alors que nous ne cessons de dénoncer des conditions de vie qui ne sont pas conformes aux besoins élémentaires des animaux. Nous avons remis notre rapport "Derrière les paillettes, le stress" aux différents directeurs de cirques afin de les aider à mieux comprendre notre position.

La commune d'Orgelet a décidé de bannir, en 2016, tous les cirques présentant des numéros avec animaux, qu'ils soient sauvages ou non. Une décision éthique, qu'elle est la première à prendre en Franche-Comté.

Mars 2010 : Le maire de Portes-lès-Valence prend un arrêté stipulant que l'installation de cirque détenant des animaux sauvages tels que lion, jaguar, panthère, lynx, puma, éléphant en vue de leur présentation au public, est interdite sur le territoire de la commune de Porte-lès-Valence (26800)

En Haute-Corse, la commune de Prunelli-di-Fiumorbo interdit la venue de cirques détenant des animaux sauvages sur son territoire depuis août 2016.

La commune mosellane a pris un arrêté d'interdiction d'installation sur son territoire de cirques avec animaux sauvages en juillet 2016.

Dans le département du Nord-Pas-de-Calais, la municipalité de Roncq a interdit, en octobre 2015, la venue de cirques détenant des animaux sauvages sur son territoire.

Le 10 août 2015, par un arrêté, Luc Jousse, le maire de Roquebrune-sur-Argens (Var), a refusé les cirques avec animaux dans sa commune.

La commune de Saint-Arnoult-en-Yvelines interdit l'installation de cirques avec animaux sur son territoire depuis décembre 2012.

Petite commune de Haute-Savoie, Saint-Cergues a pris à son tour, en 2016, une délibération interdisant l'installation de cirques présentant des animaux sur son territoire.

En juin 2016, la municipalité de Saint-Lys, en Haute-Garonne, a renoncé aux cirques avec animaux.

La ville de Servon, en Seine-et-Marne, a pris, en février 2016, une délibération interdisant l'installation de cirques avec animaux sauvages sur son territoire.

En juin 2016, le conseil municipal de Sucé-sur-Erdre, en Loire-Atlantique a décidé à l'unanimité de ne plus recevoir de cirques détenant des animaux sauvages.

Le 23 mars 2016, la commune vosgienne de Thaon-les-Vosges-Girmont-Oncourt a adopté par 21 voix pour (4 abstentions et 17 voix contre) une motion renonçant à recevoir sur son territoire tout cirque détenant des animaux sauvages.

L'équipe municipale en place depuis 2014 a inscrit dans son programme une politique de protection des animaux. Dans ce cadre, elle ne délivre aucune autorisation pour l'implantation de cirques avec animaux sur son territoire.

La commune de Truchtersheim, dans le Bas-Rhin, a décidé en mars 2016 de ne plus accueillir de cirques avec animaux. Une décision prise à l'unanimité du conseil municipal.

Le 8 juillet 2016, le conseil municipal de Vémars, dans le Val-d'Oise, a décidé à l'unanimité de ne plus accepter l'installation, sur le territoire de la commune, de cirques détenant des animaux sauvages.

Le 18 mai 2016, la ville de Vence (Alpes-Maritimes) a pris un arrêté interdisant l'installation sur son territoire de cirques et d'établissements présentant des spectacles avec animaux. Se déclarant "touchée par le destin tragique de la plupart de ces animaux", la municipalité dénonce ainsi "la mise en spectacle dans des conditions incompatibles avec leurs besoins biologiques et leur habitat".

Vernaisson et Chassieu, villes du Grand Lyon, renoncent à recevoir les cirques avec animaux. Monsieur Alain Darlay, maire de Chassieu, nous a transmis la délibération de sa ville, le 13 juillet 2010. Cette résolution a été voté à l'unanimité sur la base notamment des propositions faites par Code Animal par le biais de sa résolution.

L'association Dignité Animale a multiplié les rencontres et démarches afin d'expliquer le bien fondé de cette décision.

La commune varoise a pris, le 1er août, un arrêté d'interdiction d'installation sur son territoire de cirques exploitant des animaux sauvages.

Octobre 2008, Villeneuve-lez-Avignon, suite à une action du CLAN, le député-maire de la ville UMP, Jean-Marc Roubaud s'est déclaré contre l'utilisation des animaux sauvages dans les cirques : "Je n'ai pas pris d'arrêté parce que ce n'est pas nécessaire dans la mesure où les cirques doivent demander une autorisation, mais je suis tout à fait en phase avec cette association (le CLAN), c'est une décision en cohérence avec mes autres positions de défense de la cause animale. Et franchement, j'ai l'impression que ce genre de cirque n'est plus dans l'air du temps...".

Août 2011 : selon le Progrès , "le conseil municipal vourlois a approuvé à l’unanimité une résolution visant à « renoncer à accueillir des cirques détenant des animaux sauvages », la semaine dernière. Au-delà des problèmes sanitaires que peut poser ce type de manifestations, en adoptant ce texte de loi, la mairie a véritablement tenu à s’inscrire dans les directives du ministère de l’Ecologie de mars 2011.

À l’origine de ce projet, Dignité Animale, une association qui « lutte pour la défense des droits des animaux ». L’organisation, dirigée par Brian Mordasini, tente de convaincre l’ensemble des communes de la région lyonnaise. Le militant a confié qu’il avait déjà réussi à rallier Vernaison et Chassieu à sa cause".

Depuis 2010, le maire de la ville, Nicolas Dupont-Aignan, refuse l'installation de cirques avec animaux.